CADETS : SAVIGNY LE TEMPLE-SUCY: MATCH NUL? NON, UN VRAI BEAU MATCH!!!

Face à une équipe très joueuse recevant Sucy pour asseoir sa qualification, nos jeunes cadets ont retrouvé une grande partie de leur enthousiasme et de leur talent …deux qualités qui nous valaient d’être encore invaincus, il n’y a pas si longtemps!!

Encore une grosse domination en touche, des ballons joués en avançant, une volonté de se faire des passes (à deux exceptions près!!), un effort (encore insuffisant) de redresser les courses, un jeu au pied performant tant dans les tirs au but que dans le jeu courant, une utilisation intelligente du vent, la présence, parmi nous, d’un Fidjien roux et du Tyson Sucycien…bref, me direz vous, les cadets ont gagné facilement!!!

EEEEH, NOOON!!!

Deux coups de pied de déplacement adverses, deux placements un peu aléatoires de nos joueurs, un ballon qui rebondit avec humour, certes, mais dans les bras d’adversaires heureux…qui n’avaient plus qu’à aplatir!

Deux fautes grossières de plaquage autour d’un ruck et encore un essai pour nos adversaires du jour!!

Match nul, donc, 20-20, à la fin du match!

Le bilan de cette 2ème partie de saison est un peu mitigé!

Si l’on met de côté le non match contre Vitry, deux défaites de 1 et 2 points sont à regretter…contre les deux équipes qui, certainement, vont finir aux deux premières places de la poule!

Nous étions donc très proches!

Oui, mais quelques blessures au plus mauvais moment, une fracture du mental (aah, Vitry!!), et des détails, de petits détails qui nous ont coûté cher: quelques fautes individuelles en défense, au pied, dans les annonces, dans des choix de jeu, dans des 2 contre 1 oubliés…

Des détails??? oui, au regard de l’ensemble des prestations…mais des détails qui font qu’un match se perd ou se gagne contre des adversaires du même niveau que nous!!

Une deuxième compétition va débuter, en cette fin de saison!

Les leçons des matchs perdus seront, je l’espère, retenues!

LA CITATION DU JOUR

Il m’est toujours resté du rugby la certitude qu’il endurcissait l’individu dans des proportions insoupçonnées.” F. ROSSIF (cinéaste)